la littérature et le monde du travail

novembre 2011 044 J’ai trouvé un pays où l’on parle ma langue. Depuis si longtemps que je le cherchais!  Ma recherche sur les romans qui représentent le travail est partagée. Au colloque de Porto,  Paul Aron  a parlé des écrivains prolétariens, et de l’Ecole populiste, Corrine Grenouillet a parlé des romans de filiation, de Storti, de Magloire, de Levaray,  de la névrose de classe dont je souffre tant, Chantal Michel a parlé des romans de Beistingel qui était  dans la salle  et qui lui a fait retour jusqu’en 68, aux romans des apprentis.

Pour une fois, je trouvais des collègues qui  avaient lu les mêmes livres que moi,et se posaient les mêmes questions,  j’ai parlé avec  Isabelle Kryslowski  de Monserrat et de Zone mortuaire,  Martine Sonnet nous a parlé d’Atelier 62 que tout le monde avait lu, tous connaissaient Retour à Reims de Didier Eribon.

On a même évoqué Jérôme Maizoz  et son petit livre Jours rouges que j’ai rencontré aux Pérégrinations littéraires et même Besson que Corrine  Grenouillet connaissait grâce à Aragon.

Marie-Pierre Boucher n’a pas parlé des travailleuses du sexe qui est son sujet de recherche mais du cycle des Boldwin de Serge Lamothe, son ami  qui  était dans la salle. Que de jolies surprises!  Et j’ai reconnu  la simplicité et  la modestie de tous ces écrivains et chercheurs, comme si le sujet rendait humble!

Quel beau  pays que ce pays!

One Response to “la littérature et le monde du travail”

  1. [...] vision plus panoramique sur ce colloque, passer lire le compte rendu de Thierry Beinstingel et  l’écho de Maryse Vuillermet qui y a [...]

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